Sayed Haider Raza (Indien, 1922-2016), Sans titre, 1987
Lot 236
Sayed Haider Raza (Indien, 1922-2016)
Sans titre, 1987
Acrylique.
Signée et datée.
Signée au dos.
Haut. 24 Larg. 19 cm.
Provenance : acquis directement auprès de l'artiste ; collection particulière, Tours.
Dès le début des années 1950, Sayed Haider Raza joue sur les liens entre la France et l’Inde, son pays d’origine. A son arrivée à Paris, il délaisse la figuration expressive pour se tourner vers une peinture abstraite, où la forme n’est palpable que par le titre. La grande intensité de son vocabulaire, associée à sa sensibilité profonde, rapproche sa démarche de celle de Mark Rothko (Laurent Le Bon, in Sayed Haider Raza, Mapin Publishing, 2023, p. 10). Son abstraction spirituelle est confortée par son retour progressif à sa culture natale, qu’il embrasse pleinement au tournant de la décennie 1980, période de cette toile. Les couleurs rouges, ocres, vertes et bleues s’inscrivent dans le registre chromatique des miniatures rajpoutes, tout en interrogeant les éléments naturels. Le noir rappelle directement l’identité indienne, en tant que « couleur mère ».
Lot 236
Sayed Haider Raza (Indien, 1922-2016)
Sans titre, 1987
Acrylique.
Signée et datée.
Signée au dos.
Haut. 24 Larg. 19 cm.
Provenance : acquis directement auprès de l'artiste ; collection particulière, Tours.
Dès le début des années 1950, Sayed Haider Raza joue sur les liens entre la France et l’Inde, son pays d’origine. A son arrivée à Paris, il délaisse la figuration expressive pour se tourner vers une peinture abstraite, où la forme n’est palpable que par le titre. La grande intensité de son vocabulaire, associée à sa sensibilité profonde, rapproche sa démarche de celle de Mark Rothko (Laurent Le Bon, in Sayed Haider Raza, Mapin Publishing, 2023, p. 10). Son abstraction spirituelle est confortée par son retour progressif à sa culture natale, qu’il embrasse pleinement au tournant de la décennie 1980, période de cette toile. Les couleurs rouges, ocres, vertes et bleues s’inscrivent dans le registre chromatique des miniatures rajpoutes, tout en interrogeant les éléments naturels. Le noir rappelle directement l’identité indienne, en tant que « couleur mère ».